à Toulouse, que des étudiants ont été convoqués par la police pendant l’été, pour des motifs aussi étonnants, entre autres, que « vol de gâteaux » à Toulouse 2-Le Mirail,

La répression du mouvement étudiant, qui cherche à s’exercer dans de nombreuses universités françaises, prend parfois des formes surprenantes. On apprend ainsi, à Toulouse, que des étudiants ont été convoqués par la police pendant l’été, pour des motifs aussi étonnants, entre autres, que « vol de gâteaux » à Toulouse 2-Le Mirail, méfait chiffré à plus de 2000 euros (quand Pécresse estime que le coût de la vie étudiante est « stable », voire « à la baisse »).
Lire ci-dessous le communiqué de l’Aget-Fse (en ligne sur le site de l’UTM).

Communiqué contre la répression des luttes étudiantes
Cette année, le mouvement étudiant a connu une forte répression. À Paris, à Pau, à Lyon, à Saint Etienne, etc., les forces policières et les administrations des universités ont tout tenté pour casser la mobilisation étudiante (arrestations, inculpations, listes de militant-e-s données par les facs à la police, tirs de flash-ball, de tazer, conseil de discipline…).
À Toulouse, un camarade a perdu un oeil suite à une utilisation injustifiée de flash-ball ; sept autres ont été inculpés suite à une action d’auto-réduction dans un supermarché (ils passent en procès le 8 septembre) ; une occupation policière de l’Université du Mirail qui a duré plus d’une semaine afin d’empêcher les étudiant-e-s de mettre en place les piquets de grève massivement votés en assemblée générale.
Mais la répression ne s’est pas arrêtée aux vacances : cet été, plus d’une dizaine d’étudiant-e-s ont été convoqués au commissariat central pour des « crimes » tels que « vols de gâteaux » (plus de 2000 euros), « tentative de vol d’électroménagers » , « porte cassée » ( 3000 euros) et risquent de fortes amendes. Toutes ces accusations sont un prétexte de la part de l’administration du Mirail et de la police pour mettre un coup de pression. Celui-ci a pour but de dissuader les prochaines tentatives de lutte étudiante. C’est une véritable atteinte au droit de grève.
Nous condamnons l’attitude de l’administration qui tente de nous faire taire afin de pouvoir mieux appliquer les réformes contre lesquelles nous nous sommes battus pendant quatre mois.

MAJ 10/09/09 : Lire également, toujours sur le site de l’UTM, le communiqué de SUD-étudiant (apportant d’utiles précisions sur le prix du paquet de Pépitos goût chocolat au lait).

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