plasmas V
septembre 15, 2008 by stef2cnrsaxe de l’optique en France
juillet 13, 2008 by stef2cnrsla croix; rappel article campus juin2008
juillet 12, 2008 by stef2cnrsValérie Pécresse : “Les dix nouveaux campus serviront de locomotives”
Valérie Pécresse entend donner aux universités une « visibilité internationale » grâce à l’opération Campus
Entretien avec Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ![]()
La Croix : A quoi doivent ressembler les campus de demain ?
Valérie Pécresse : Bâtir une université, c’est bâtir un lieu de vie. Quand on construit des bâtiments de recherche ou d’enseignement, il faut introduire tout autour du logement étudiant et amener de la convivialité. Il s’agit aussi de favoriser des rapprochements avec les grandes écoles et les organismes de recherche. C’est pourquoi, dans le cadre de cette opération Campus, nous avons retenu quatre critères : l’ambition scientifique et pédagogique, la vie de campus, l’urgence de la situation immobilière et le caractère structurant du projet pour son territoire.![]()
Pourquoi ne sélectionner que dix projets ?
Parce qu’il faut à tout prix éviter de poursuivre le saupoudrage des crédits. L’ambition, c’est de faire émerger des pôles à visibilité mondiale, qui structureront notre paysage universitaire et lui donneront davantage de cohérence. Pour cette raison, d’ailleurs, nous privilégierons des projets interuniversitaires, permettant de dépasser les querelles de frontières et d’éviter les doublons.![]()
Pourquoi prévoir une sélection en deux temps ?
Certaines universités viennent tout juste d’élire leur président et n’avaient pas beaucoup de temps pour répondre à l’appel d’offres de l’opération Campus . Nous avons donc décidé de sélectionner au maximum six candidatures aujourd’hui, puis les autres à la mi-juillet. Ce délai supplémentaire permettra aussi d’améliorer certains projets non retenus au premier tour.![]()
Celui de Saclay, dans l’Essonne, auquel Nicolas Sarkozy tient beaucoup ?
Saclay ne sera pas présenté en première session parce qu’il a été très difficile de mettre ensemble autour de la table tous les acteurs de ce site. Nous ne voulions pas que ceux-ci déposent cinq ou six projets concurrents… Nous attendons désormais un projet unique.![]()
Ne risque-t-on pas de voir émerger un système universitaire à deux vitesses, avec, d’un côté, 10 campus à visibilité internationale, et de l’autre, une foule d’universités à la traîne ?
Aujourd’hui, nous sommes en présence d’un système à 85 vitesses (NDLR : la France compte 85 universités). Et ce morcellement est terriblement préjudiciable à la visibilité de notre enseignement supérieur. Créer des pôles à vocation mondiale doit permettre d’améliorer la qualité de la recherche et de dessiner une carte des formations cohérente. Ces dix nouveaux campus doivent servir de locomotives pour l’ensemble des universités.![]()
Les universités non sélectionnées disposeront-elles de crédits suffisants pour moderniser leur patrimoine immobilier, avant d’en prendre éventuellement le contrôle, comme le leur permet la loi d’autonomie ?
L’opération Campus profitera à l’ensemble des universités. Celles qui seront sélectionnées se partageront les ressources exceptionnelles de 5 milliards d’euros provenant de la vente d’une partie du capital d’EDF. Ce qui libérera des marges de manœuvre budgétaires pour les universités qui n’auront pas été retenues.
Recueilli par Denis PEIRON
figaro; campus : ne choisir que dix dossiers, volonté de rompre avec le saupoudrage
juillet 12, 2008 by stef2cnrsChoix d’un article sans a priori
11/07/2008 | Mise à jour : 20:32
Les universités françaises sont entrées dans l’ère de la compétition.
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La deuxième vague de l’opération «campus» a été révélée vendredi par Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur. Les universités d’Aix-Marseille, du campus de Saclay (Yvelines) et d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) bénéficieront des intérêts des cinq milliards récoltés après la vente, par l’État, d’actions EDF. Promesse de campagne présidentielle, ce plan a pour but de rénover l’immobilier des campus universitaires et de les rendre plus attractifs. Un quatrième lauréat, choisi entre trois projets parisiens, sera choisi après un audit immobilier. Le comité de sélection a décidé de ne pas trancher : «Un progrès a été réalisé, ils présentent un front uni, mais ce n’est pas encore suffisant, explique-t-on au ministère. On ne veut pas privilégier un projet et en oublier un autre.» La situation immobilière parisienne est par ailleurs «inextricable», a expliqué Valérie Pécresse, «on a parfois trois universités dans le même immeuble ou encore certains sites qui ne sont pas assez valorisés». C’est en fin d’année que l’on saura lequel des projets l’emportera. La compétition aura fait rage ces derniers mois. Les présidents de Paris Universitas, notamment, une entité qui regroupe Paris-VI, Paris-I ou encore Paris-IV, avaient fait savoir haut et fort leur mécontentement de ne pas être retenus lors de la première vague.
Avec le plan campus, les universités françaises sont ouvertement entrées dans l’ère de la compétition. Certaines ont élaboré leur projet en espérant faire mieux que le voisin, d’autres ont décidé d’unir leurs forces. En décidant de ne choisir que dix dossiers, le gouvernement a clairement affiché sa volonté de rompre avec le saupoudrage qui prévalait jusqu’alors.
Les modalités de financement des projets, avec des partenariats public-privé, sont également une nouveauté. La différence entre les universités prestigieuses et les universités locales est désormais affichée ouvertement. Les villes moyennes sont d’ailleurs les grandes perdantes du plan.
«Un signe fort»
Cette deuxième vague aura en revanche rétabli un équilibre entre la province et la région parisienne : Les projets de Saclay et d’Aubervilliers, depuis longtemps cités comme exemplaires par le ministère, ont été retenus. Le comité de sélection les avait dans un premier temps écartés car ils présentaient un visage trop disparate. À Saclay, les vingt et un établissements d’enseignement supérieur ont fini par trouver un accord. Même cas de figure à Aubervilliers, qui, pour Valérie Pécresse, constitue «un signe fort en direction des sciences humaines et sociales françaises. Il faut que ce campus soit à la hauteur du poids de la France dans ce domaine». Fatalement, l’opération fait des déçus, et Valérie Pécresse a souhaité attribuer un lot de consolation. Les mentions «campus prometteur» ou «campus innovant» sont attribuées à onze projets qui ne bénéficieront pas du plan campus mais d’une attention particulière de l’État, notamment Lille, Nancy-Metz, Paris-Est, Nantes, Nice, Clermont-Ferrand, Valenciennes, Le Havre, Cergy, et Dijon.
—–ref
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/07/12/01016-20080712ARTFIG00024-plan-campus-pecresse-devoile-trois-poles-laureats-.php
carte campus - 11 juillet 2008 - 2ième tour et fin
juillet 12, 2008 by stef2cnrsEN final sur les 85 universités,
nous avons un TOP10
et un “TOP20″ avec ceux qui sont dessous:
La Ministre, le 11 juillet 2008, a souhaité attribuer la mention “campus prometteurs” à 7 projets à fort potentiel scientifique et pédagogique :
Lille http://www.campusgrandlille.fr/
Nancy-Metz
Paris Est (Créteil, Marne-la-Vallée)
le projet de campus numérique porté par le Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur Université Européenne de Bretagne
Nantes
Nice- Sofia Antipolis
Clermont-Ferrand
Enfin, la ministre a souhaité attribuer une mention “campus innovant” à 4 projets qui se sont illustrés par leur qualité :
Valenciennes
Le Havre
Cergy
Dijon

